Shakespeare et ses contemporains Actes du colloque 2002 de la Société Française Shakespeare Edité par Patricia Dorval et Jean-Marie Maguin À dix ans d’intervalle, William Shakespeare et George Chapman s’emparent d’un sujet dont l’actualité, sous Élisabeth I ère ou sous Jacques I er , ne fait aucun doute : la construction de l’État moderne. En écrivant respectivement Henry IV et The Conspiracy and Tragedy of Byron , les deux dramaturges montrent que les «rois modernes» s’affranchissent de l’influence et du pouvoir des grands seigneurs en recourant au . . . [lire la suite]
In A Defence of Poetry (1579) Sir Philip Sidney praises Orpheus, a central figure in Renaissance thought, the poet-civiliser who, by his artistry, drew «the wild untamed wits to an admiration of knowledge». Sidney, however, was at pains to find any «delightful teaching» in what he called the «mongrel tragi-comedy» of his day, even though a play like Richard Edwards’ Damon and Pithias (1563), a «tragical comedy» full of «matter, . . . [lire la suite]
Il est généralement reconnu que les poètes troubadours du Moyen Âge ont détourné les Amours d’Ovide et ce, dès le XIIe siècle pour une démarche lyrique célébrant l’amour chaste. Au XVIe siècle en Angleterre tombent dans cette catégorie les poètes de la cour d’Henri VIII comme Sir Thomas Wyatt et plus tard Sir Philip Sidney. Mais déjà au Moyen Âge, on trouve des exemples d’une parodie de la littérature courtoise . . . [lire la suite]
Le tombeau vide, signe théâtral primordial pour les représentations médiévales de la Passion du Christ dans lesquelles il montre le décalage entre l’insupportable apparence, l’absence du corps, et la réalité que masque cette apparence, la résurrection, se rencontre dans deux pièces de la première moitié du XVIIe siècle presque contemporaines, The Widow’s Tears de George Chapman, et Pericles de Shakespeare. Néanmoins, . . . [lire la suite]
Shakespeare composes Hamlet in c. 1601 and Richard Brome The Antipodes in c. 1636. Both dramatists resort to the device of the play within the play : the interior play in Hamlet portraying tragedy-within-tragedy, and the one in The Antipodes, comedy-within-comedy. Before the inset piece commences, however, Shakespeare’s learned prince and Brome’s Letoy, who manages his own company of professional actors, counsel the players on the art . . . [lire la suite]
George Puttenham is often quoted by critics, especially in such fields as the study of court life, politics and literature, but to date very little has been done concerning the probable relation that exists between his Arte and Shakespeare’s own work, a study in comparison which yet deserves more serious investigation than has hitherto been undertaken. The manner in which Shakespeare would have made use of the critique’s analyses in The . . . [lire la suite]
Quelle place Shakespeare occupait-il dans l’univers intellectuel et culturel de ses contemporains ? La réponse est ardue, et elle ne peut être qu’imparfaite, car les matériaux dont nous disposons proviennent d’une petite partie de la population, celle qui avait accès à l’écrit. On s’intéressera néanmoins aux lettres et carnets de trois hommes, spectateurs de Shakespeare, dont les intérêts permettent d’éclairer . . . [lire la suite]
«A pension of thousands to be paid from the Sophy» et «They say he has been a fencer to the Sophy» ( Twelfth Night , II.5.174 et III.4.271) : ces deux références au «Sophy», le roi safavide de Perse, sont utilisées par les éditeurs pour attribuer à l’une des grandes comédies de Shakespeare une date de composition postérieure à la publication en 1600-1601 des récits du premier voyage des frères Shirley en Perse. Au-delà de . . . [lire la suite]
This paper looks at some of the people Shakespeare must have known in London other than those primarily associated with his theatre career. The aim is to gain a sense of the social circles in which he moved and perhaps of the influence that these circles may, however indefinably, have exerted on his work. Particular attention is paid to the Mountjoy household, where Shakespeare lodged, to George Wilkins, with whom he collaborated, and to . . . [lire la suite]
The surviving theatrical «plot» of The Battle of Alcazar is usually dated 1598, on the authority of W. W. Greg. His argument deserves closer scrutiny than it has often received : having accurately identified the outer limits, any more precise dating required him to choose between two «impossible» things : either Edward Alleyn broke his retirement to appear in the revival or a female role was played by an adult actor. This paper . . . [lire la suite]
La taverne forme dans le théâtre élisabéthain et jacobéen un monde parallèle, un espace de permissivité propice à toutes les malhonnêtetés, souvent prisé des dramaturges pour des scènes comiques ou pour servir de contrepoint à des scènes plus sérieuses, comme dans la dichotomie taverne / cour que l’on rencontre dans 1 & 2 Henry IV de Shakespeare. Nous nous intéressons ici au garçon de taverne, personnage . . . [lire la suite]
Avec la participation de Jean-Michel Déprats, Jean-Marie Maguin, Yves Peyré, Robert Ellrodt, Jean-Pierre Villquin et Michèle Willems. . . . [lire la suite]
Rencontre animée par Jean-Michel Déprats. . . . [lire la suite]
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